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COMMENT LE LAB DU CDSE ANTICIPE LES MENACES ET AVANCE DES SOLUTIONS

Le Lab, l’incubateur du CDSE permet de fructueux échanges. Deux événements annuels permettent de renforcer la collaboration entre les acteurs de la cybersécurité.

« Bonjour, le groupe est victime d’une offensive de tentatives de fraude au président via WhatsApp. Contact par compte avec photo du dirigeant et conversation engagée sur un sujet prétendu urgent et confidentiel. Nous en avions régulièrement mais les remontées récentes sont beaucoup plus nombreuses. Sommes-nous les seuls ? » A peine avions-nous bouclé un entretien très riche que le président du CDSE (1),  Stéphane Volant, par ailleurs secrétaire général de la SNCF, nous faisait suivre ce SMS. Signe d’une menace bien réelle. Preuve aussi « de la richesse des échanges de la communauté du CDSE », souligne-t-il.

Dans cette lutte sans fin contre une menace en perpétuelle évolution, le rôle du CDSE demeure inchangé depuis sa création il y a vingt-cinq ans : servir de lieu d’échanges entre pairs pour partager bonnes pratiques et expériences, plus ou moins malheureuses, plus ou moins discrètement.

Au sein de la communauté de ces têtes chenues – la moyenne d’âge frise les soixante ans -, se déploie désormais le Lab : un incubateur créé à l’initiative Julien Marcel, jusqu’à peu secrétaire général de l’association.

S’installant peu à peu dans le  paysage du risk management, le Lab est à l’avant-garde de toutes les problématiques de sécurité, jouant un rôle de défricheur et d’anticipateur. On y côtoie toute une génération de numéro deux, numéro trois : des collaborateurs « digital native » qui infusent les bons réflexes, anticipent les menaces et les solutions de demain ». Moyenne d’âge : 35 ans.

Avec, comme rendez-vous déjà incontournable du début de l’été, L’Odyssée du CDSE Lab, un événement monté en partenariat avec Thales, notamment. Et, dans lequel « industriels et politiques peuvent être trempés directement dans la marmite de la sécurité et sûreté, plaisante, très sérieusement, Stéphane Volant. Car, comme on dit en Afrique, à force d’y être trempé, on finit par prendre le goût de la sauce. »

La deuxième édition de l’événement a ainsi réuni le 4 juillet 2019, au Dernier Etage à Paris, plus de 500 décideurs, privés ou publics, dont les plus haut gradés des ministères des Armées et de l’Intérieur, autour du thème de la confiance. Technologique, s’entend.

« Le Lab a un rôle de prospective et d’accélérateur de rencontres, avec ce talent sûr de dénicher les acteurs et les sujets qui agitent l’écosystème », loue Sabri Solani, chef de projet innovation & blockchain à La Fabrique du Futur, qui était là pour présenter une future blockchain tricolore, ValYooTrust, auquel son « think and do tank » numérique participe avec le ministère des Armées et l’Institut Mines-Télécom.

L’édition 2019 fut aussi l’occasion de découvrir, parmi la quinzaine de start-up présentes, une déclinaison de l’application Marmelade, destinée à l’origine aux élèves de terminale pour réviser leur BAC, en les obligeant à répondre à des questions du programme pour déverrouiller leur smartphone. Ce que nous ferions plus de 150 fois par jour… Une application qui fonctionne donc aussi très bien pour bachoter la politique sécurité de son entreprise.

Autre incontournable de l’agenda du CDSE, son colloque annuel, dont la prochaine édition aura lieu le 17 décembre au siège de l’OCDE, avec pour thème cette année : « La sécurité : un atout pour l’économie des territoires ». « On va y inviter les dirigeants de collectivités – régions, départements… », indique Stéphane Volant.

Car la chaîne de sécurité ne concerne pas que le siège des grandes entreprises et Paris, mais tous les maillons du tissu économique, de plus en plus interconnectés : filiales, sous-traitants, fournisseurs… Avec, pour objectif de travailler tous ensemble. « Et, ce ne sont pas que des mots ! » assure le président du CDSE.

(1) Club des directeurs de sécurité et de sûreté des entreprises (Vinci, Danone, Renault, L’Oréal, etc.)

Source : Les echos

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