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SEPTEMBRE, MOIS RECORD POUR LES RANSOMWARES

Avec 270 attaques de ransomwares, septembre a été le mois le plus actif pour les criminels. Covid-19 «aidant», le nombre d’attaques n’a cessé d’augmenter toute l’année. Sauf en juillet, probablement en raison des vacances.

Au classement des ransomwares, Nefilim a détrôné les champions de l’année, avec un tiers des attaques déclenchées en septembre et identifiées par les experts. Pas vraiment étonnant puisque ce ransomware utilise une faille de Citrix Gateway… utilisé par beaucoup de ceux qui passent par un VPN pour travailler à distance.

Selon Le Mag IT , Maze continue ses ravages et est toujours considéré comme un des malwares les plus dangereux, depuis sa découverte il y a un peu plus d’un an.

Revil, le ransomware qui avait valu des problèmes à Cactus en mai, reste le numéro un de l’année, pour Keepnet .

Quasiment la moitié des PME ont été victimes d’une attaque, toujours selon la même source , et ceux qui se sont fait piéger ont choisi de payer pour récupérer leurs données dans trois cas sur quatre.

L’agence française de la sécurité des systèmes d’information profite d’ailleurs du Mois de la cybersécurité pour rappeler ses bonnes pratiques , considérant qu’avec le Covid-19, le nombre d’attaques a doublé cette année.

La semaine dernière, un nouveau grand groupe, dont le holding est au Luxembourg, Luxottica, reconnaissait avoir été victime d’un ransomware, selon Le Monde informatique .

Selon Microsoft, cité par Futura-Sciences , les pirates gagnent en efficacité et ont désormais besoin de moins de 45 minutes pour frapper: 13 milliards d’adresses électroniques ont été la cible de tentatives d’attaque cette année.

Source : Paperjam

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fraude facturation électronique

Facturation électronique : pourquoi le risque de fraude change d’échelle

Fraude facturation électronique – L’an dernier déjà, la DGFiP alertait les entreprises sur une nouvelle vague de fraude exploitant Chorus Pro. À l’époque, le sujet pouvait sembler marginal. Avec l’accélération de la facturation électronique et la dématérialisation des flux financiers, le risque est désormais bien réel. Fraude au faux IBAN : un risque amplifié par la facturation électronique Dès fin 2025, la DGFiP identifiait des tentatives de fraude particulièrement ciblées : des escrocs se faisaient passer pour des interlocuteurs liés à Chorus Pro afin de récupérer de véritables factures, puis d’y intégrer un faux RIB avant transmission au client ou à la collectivité concernée. Le principe est simple : détourner un paiement vers un compte frauduleux. Mais avec l’automatisation croissante des échanges et des traitements, ces fraudes gagnent aujourd’hui en ampleur et en sophistication. La dématérialisation impose un nouveau niveau de contrôle La facturation électronique améliore la productivité, la traçabilité et la fluidité des flux. Mais elle renforce également les enjeux de sécurisation des données financières. Dans des processus de plus en plus automatisés, une modification discrète d’IBAN peut suffire à déclencher un paiement frauduleux si aucun contrôle n’est prévu en amont. Les grandes organisations sont particulièrement exposées : volumes élevés de factures, multiplicité des outils, workflows complexes… la vérification manuelle atteint rapidement ses limites. Fraude facturation électronique : Automatiser les contrôles pour sécuriser les paiements Face à ces risques, les directions financières renforcent leurs dispositifs de prévention en combinant surveillance des référentiels fournisseurs et contrôles automatisés. L’association de la solution MATA IO et d’un dispositif interbancaire comme SEPAmail ou SIS ID permet : de surveiller en continu les créations ou modifications d’IBAN, de déclencher automatiquement des vérifications bancaires, et de bloquer les paiements suspects avant exécution. L’enjeu n’est plus seulement de détecter une fraude après coup, mais d’empêcher qu’un IBAN frauduleux entre dans le système. Fraude facturation électronique : Un sujet désormais stratégique pour les directions financières Avec la montée des cyberfraudes et l’automatisation des flux, la sécurisation des coordonnées bancaires devient un véritable sujet de gouvernance financière. Les entreprises les mieux préparées combinent aujourd’hui : des procédures internes robustes, des contrôles automatisés, une surveillance continue des données sensibles, et des solutions spécialisées de lutte contre la fraude. Dans un environnement financier toujours plus numérique, garantir que chaque paiement parvient au bon destinataire est devenu un enjeu stratégique de maîtrise du risque et de sécurisation du cash. 👉 Envie d’en savoir plus sur la solution MATA IO ? Contactez-nous dès maintenant pour échanger sur vos besoins et sur la fraude facturation électronique.