COVID, CYBER, CONFORMITÉ ET ESG : LE TOP 4 DES RISQUES DU SECTEUR FINANCIER

Selon un nouveau rapport d’Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS), intitulé Financial Services Risk Trends: An Insurer’s Perspective, les établissements financiers et leurs administrateurs évoluent dans un monde en rapide mutation, marqué par des risques nouveaux et émergents, générés par leur exposition cyber, due à leur dépendance à la technologie, au durcissement de la réglementation (conformité) et à la crise de la Covid-19. Dans le même temps, de nombreuses parties prenantes examinent de plus en plus attentivement leur comportement et leur culture en matière de développement durable, de pratiques d’emploi, de diversité et d’inclusion, et de rémunération des dirigeants. Dans son rapport, AGCS met en évidence les principales tendances de risques pour les banques, sociétés de gestion, fonds de capital-investissement, assureurs et autres acteurs du secteur des services financiers. D’après le classement du Baromètre des risques 2021 d’Allianz, qui analyse les opinions de plus de 900 professionnels, les incidents cyber, la pandémie et l’interruption d’activité sont les trois principaux risques. Arrivent ensuite les évolutions législatives et réglementaires, concernant notamment les questions ESG et le changement climatique. Les évolutions macroéconomiques, telles que la hausse du risque de crédit et l’environnement de taux d’intérêt bas, se placent en cinquième position. Les conclusions du baromètre des risques sont confirmées par l’analyse d’AGCS, effectuée sur 7 654 sinistres survenus dans les services financiers au cours des cinq dernières années, et s’élevant à quelque 870 millions d’euros. Les incidents cyber, y compris d’origine criminelle, se classent en première position par le montant des pertes, suivis d’autres causes majeures de sinistres, comme la négligence et les actions dérivées, intentées par les actionnaires. L’impact de la Covid-19 Les établissements financiers redoutent les effets probables des mesures mises en place par les gouvernements et les banques centrales contre la pandémie : baisse des taux d’intérêt, augmentation de la dette publique, ou réduction progressive des aides et prêts aux entreprises. D’importants ajustements ou corrections des marchés (actions, obligations ou crédit) pourraient multiplier les litiges avec les investisseurs et les actionnaires. La hausse du nombre de défaillances d’entreprises pourrait aussi peser sur les bilans de certains établissements financiers. Les risques cyber : une exposition élevée malgré un important investissement dans la sécurité La Covid-19 offre également un terrain favorable aux délinquants qui profitent de la crise, avec le développement rapide et imprévu du télétravail, du commerce électronique et du numérique. Malgré un fort investissement en cyber-sécurité, les entreprises de services financiers sont une cible attrayante. Elles font ainsi l’objet de nombreuses cyber-menaces, telles que la compromission d’e-mails, le ransomware, le “jackpotting” – ou piratage de distributeurs automatiques – et l’attaque de chaînes d’approvisionnement. La récente affaire SolarWinds, qui a visé des banques et des organes de l’administration, a mis en évidence la vulnérabilité du secteur financier aux pannes de système, en raison de sa dépendance aux prestataires de services tiers. La plupart des établissements financiers utilisent aujourd’hui des logiciels cloud, ce qui accroît leur dépendance à un petit nombre de prestataires. Lorsque la situation tourne mal, ils sont exposés à des risques élevés d’interruption d’activité, mais aussi de responsabilité civile. Les prestataires de services tiers peuvent constituer le maillon faible de la cyber-sécurité. Une banque cliente a récemment subi une importante violation de données, parce qu’un prestataire tiers n’avait pas supprimé des informations personnelles avant de mettre un matériel au rebut. La façon dont les établissements financiers pilotent les risques liés au cloud s’avérera essentielle à l’avenir. Ils transfèrent déjà une grande part de leurs responsabilités en matière de cyber-sécurité à des tiers. Les risques de conformité liés à la cyber-sécurité, aux crypto-monnaies et au changement climatique Dans son rapport, AGCS fait état d’une évolution radicale dans la vision réglementaire de la confidentialité des données et de la cyber-sécurité, au cours de ces dernières années. Celle-ci a entraîné un foisonnement de règles auxquelles les banques doivent se conformer. Contrôles plus stricts, amendes et pénalités plus élevées, mise en cause de la responsabilité civile, actions en justice… les conséquences d’une violation de données peuvent être considérables. Après plusieurs pannes de système touchant des banques et des sociétés de services de paiement, les régulateurs s’intéressent de plus près à la continuité d’exploitation, à la résilience opérationnelle et à la gestion du risque de responsabilité civile. Les entreprises doivent non seulement veiller à leur cyber-sécurité, mais aussi mettre en œuvre une politique de conformité et de confidentialité. Les applications des nouvelles technologies – intelligence artificielle (IA), biométrie et monnaies virtuelles – pourraient créer d’autres risques et responsabilités, notamment en matière de conformité et de réglementation. En ce qui concerne l’IA, plusieurs enquêtes du régulateur américain ont déjà été ouvertes pour des préjugés implicites dans les algorithmes d’évaluation du risque de crédit. Un certain nombre d’actions en justice visent également la collecte et l’utilisation de données biométriques. Par ailleurs, l’acceptation grandissante des monnaies virtuelles et autres crypto-monnaies en tant que classe d’actifs présente des risques opérationnels et réglementaires pour les établissements financiers. L’éventualité de bulles d’actifs s’ajoute aux préoccupations concernant le blanchiment de capitaux, les attaques par ransomware, les risques de responsabilité civile, voire les questions ESG, telles que la consommation d’énergie liée au “minage” ou à la création de crypto-monnaies. Enfin, la croissance des investissements sur les marchés actions, encouragée par les réseaux sociaux, provoque des suspicions de vente abusive, qui constitue déjà l’une des principales causes de sinistres d’assurance. La montée en puissance des questions ESG Les banques et les marchés financiers apparaissent comme d’importants acteurs du changement pour lutter contre le réchauffement climatique et encourager le développement durable. Là encore, c’est la réglementation qui impose son rythme. Depuis 2018, plus de 170 dispositions sur les ESG ont été introduites dans le monde, dont une grande partie en Europe. Pour les prestataires de services financiers, la profusion des normes, l’hétérogénéité des approches entre pays et le manque de données disponibles soulèvent des difficultés majeures sur le plan opérationnel et de la conformité. « En ce qui concerne les critères ESG, les services financiers sont en avance sur de nombreux autres secteurs. Ces questions resteront toutefois un facteur important
Sis id, partenaire de mata, pour mutualiser les solutions de sécurité des paiements

Sis ID est une fintech française, créée en 2016, dont la spécialité est d’accompagner les moyennes et grandes entreprises dans la lutte contre la fraude aux virements bancaires. Avec l’explosion ces dernières années des fraudes aux moyens de paiements, cette startup a développé une plateforme permettant aux entreprises de sécuriser leurs virements. Pourquoi développer un outil de lutte contre la fraude au virement bancaire ? Laurent Sarrat, fondateur et CEO de la start-up Sis ID, est un ingénieur informatique orienté produit qui a passé une partie de sa carrière chez Sanofi, puis comme consultant pour Capgemini. En 2016, sous l’impulsion d’un des cofondateurs, Attestation Légale, ils réunissent une quinzaine de directeurs financiers et trésoriers pour les faire travailler sur une problématique commune rencontrée par tous : la fraude au virement bancaire. Sujets ou victimes, ils n’ont pas de solutions automatisées pour se protéger de la fraude et utilisent des processus manuels qui reposent essentiellement sur l’humain, sa connaissance du contexte et du fournisseur. C’est comme ça que naît Sis ID. « Quand nous avons commencé, l’entreprise n’existait pas, le produit non plus. Notre ADN est essentiellement collaboratif. Nous sommes plus forts ensemble que seul et c’est d’autant plus vrai dans la lutte contre la fraude. Pour un fraudeur, frauder c’est son métier. Pour une entreprise, lutter contre la fraude n’est pas son métier donc elle tente de faire ce qu’elle peut. La sécurité est un domaine très compliqué à gérer. Si Microsoft, Apple et Facebook se font hacker, une entreprise dont ce n’est pas le métier peut l’être aussi. Le seul moyen de résister est de s’unir. » De cette collaboration naît un outil qui permet de vérifier que des coordonnées bancaires appartiennent bien à une entreprise. Grâce à son réseau de plus de 10 000 entreprises, Sis ID permet le contrôle de centaines de milliers de coordonnées bancaires chaque mois via sa plateforme SaaS qui sécurise les coordonnées de paiement des tiers, clients et fournisseurs au-delà des frontières de l’entreprise (+ de 32 pays). La mutualisation du collectif pour contrer la fraude au paiement Les entreprises victimes de fraudes ou de tentatives de fraude peuvent directement alerter la communauté sur la plateforme My Sis ID. Cette mutualisation des efforts prend la forme de la mise en commun d’historiques de paiements via une base de données mutualisées. Sis ID ne se contente pas de fournir un référentiel fournisseurs basique : les données, anonymes et sécurisées, font l’objet d’analyses dans le volume d’informations des paiements. « Nous avons créé un écosystème d’entreprises qui lutte contre la fraude. Nous devons une parfaite transparence à notre communauté sur la manière dont nous travaillons même si nous utilisons des technologies complexes : machine learning, big data, blockchain…» SEPAmail DIAMOND pour vérifier les coordonnées bancaires Fin 2017, SEPAmail DIAMOND sort sur le marché pour lutter contre la fraude au virement. Les banques ont la possibilité de vérifier les coordonnées bancaires de leurs titulaires directement auprès de leurs banques. SEPAmail DIAMOND ne couvre cependant pas la totalité du paysage français car toutes les banques n’y adhèrent pas (70% seulement), ainsi que d’autres services de vérification de validité des comptes (affacturages, paiements à l’étranger, …). Aussi, en 2020, BNP Paribas & Sis ID s’associent pour offrir à leurs clients une solution qui ouvre désormais la voie de l’international pour permettre aux entreprises de valider l’ensemble des coordonnées bancaires de leurs tiers aussi bien en France que dans le reste du monde. « Nous sommes à la croisée des chemins : nous travaillons avec les corporates et nous travaillons avec les banques. Nous sommes une Fintech qui est accélérée par la banque. Notre positionnement est différent par rapport à ce que l’on retrouve sur le marché. Nous aidons nos clients à certifier leurs paiements à l’international.» Comment ce partenariat entre Sis ID et Mata a-t-il pu voir le jour ? Laurent Sarrat s’est naturellement trouvé des affinités avec Mata, spécialiste de la sécurisation des flux financiers et éditeur de la solution MATA I/O. Le pragmatisme, le professionnalisme, la proximité avec le client et les solutions proposées correspondant aux besoins du marché ont tout de suite intéressé Sis ID. Les solutions de Mata complètent le scope de produits sur la thématique du contrôle continu des tiers et de la fraude aux paiements. L’objectif commun des deux structures est de simplifier la vie des clients. Quand Sis ID propose un référentiel unique, sécurisé et centralisé en interrogeant l’exactitude de ce compte (Siren, N° de TVA intra, N° Duns, …), Mata I/O propose une détection de la fraude en continu et en temps réel en intégrant sa solution dans le SI du client. 1. Contrôle continu du tiers automatisé Lorsqu’un changement sur un tiers est détecté grâce à la base tiers référente de MATA I/O, la solution interroge automatiquement Sis ID pour tester le couple identifiant/coordonnées bancaires. La réponse est donnée en temps réel au valideur en responsabilité de ce tiers qui pourra ensuite être mis à jour dans l’ERP ou autre application de gestion du client (paie, moyens de paiement …). 2. Contrôle des virements Mata I/O dispose d’une formathèque qui lui permet de tester n’importe quel fichier de règlements et de vérifier que le compte payé est bien celui du tiers. Lors de chaque campagne, les règlements sont automatiquement pris en charge par MATA I/O qui les teste par comparaison avec la base tiers référente. Les ordres suspects sont mis en quarantaine dans un coffre-fort numérique dont ils ne sortiront qu’après validation par un valideur accrédité. Si l’ordre se révèle être une fraude, il peut être supprimé de la remise qui sera automatiquement recalculée et produite au format attendu par la banque. A ce contrôle sur IBAN, on peut rajouter des contrôles supplémentaires de récurrence ou d’anomalie sur montant par catégorie de tiers, mais aussi sur listes blanches ou noires de pays. « En associant le savoir-faire de Mata et de Sis ID, nous pouvons proposer un seul produit au client qui lui simplifie son quotidien. Nous pouvons nous concentrer sur nos métiers respectifs, suivre les évolutions de la fraude
LES 5 PRINCIPALES MENACES DES CYBERCRIMINELS VISANT LE SECTEUR BANCAIRE

Selon une étude VMware Carbon Black : le secteur bancaire a connu une recrudescence d’attaques informatiques des cybercriminels en 2020. Désormais sur un système ouvert, l’infrastructure est fragilisée et ce secteur doit faire face à des méthodes de plus en plus sophistiquées. Aujourd’hui, les institutions financières sont confrontées à une vague de logiciels malveillants développés sur mesure ainsi qu’à l’attaque sans fichier (fileless attack), désormais répandue. C’est ce que confirment les auteurs de la dernière enquête du bureau d’études spécialisé VMware Carbon Black menée auprès des responsables de la sécurité informatique des plus grandes institutions financières du monde, les cybercriminels ont profité des brèches favorisées par le recours accru au télétravail pour multiplier les attaques. « Les logiciels malveillants sont souvent utilisés dans des campagnes plus longues et plus complexes. L’objectif est d’exploiter les outils natifs du système d’exploitation pour rester invisible ou prendre pied sur un système (parfois un partenaire de la chaîne d’approvisionnement) pour se rendre sur une cible plus importante et plus lucrative », lit-on dans ce rapport. Voici quelques chiffres clés extraits de cette enquête : 38 % des institutions financières ont connu une augmentation d’attaques par Island Hopping, (piratage d’une société tierce en relation avec la cible). Cette technique, qui s’apparente à une réelle prise d’otage, détruit également la stratégie de marque des institutions financières en attaquant directement leurs clients. La moitié d’entre elles ont observé une augmentation des fraudes par virement électronique, que ce soit via des attaques du type « l’homme du milieu » ou « man in the middle attack » (MiTM) ou de phishing. La même proportion a subi des attaques qui ciblaient les stratégies de marché. Les cybercriminels ont appris que l’actif le plus précieux d’une banque est l’information non publique sur le marché, qui peut être utilisée pour faciliter les attaques numériques d’initiés. Le piratage de l’ordinateur portable d’un gestionnaire de portefeuille permet aux cybercriminels de devenir omniscients. Voici les cinq principales menaces selon VMware Carbon Black : 1. Emotet, un cheval de Troie qui se propage principalement par le biais d’e-mails de spam contenant des documents ou des liens malveillants activés par des macros documents ou des liens malveillants activés par des macros. 2. Dridex, encore un cheval de Troie bancaire qui agit comme un voleur d’identifiants bancaires, un système de diffusion de ransomware et un système de contrôle d’accès à distance. 3. Trickbot est une menace qui cible le secteur financier, fournissant des modules qui prennent en charge le vol d’identifiants bancaires et de crypto-monnaies, ainsi que des ransomwares. 4. Qbot est également connu sous le nom de Qakbot. C’est une menace polyvalente qui prend en charge un certain nombre de modules (de l’accès à distance à l’authentification). 5. Hancitor est une menace moins connue qui a fait son retour au début de l’année 2021. Elle agit principalement comme un mécanisme de livraison pour une pléthore d’autres menaces. Elle a souvent utilisé des documents DocuSign pour inciter la victime à activer les pièces jointes malveillantes. Dans ce contexte délétère, 82 % des institutions financières interrogées prévoient d’augmenter leur budget de 10 à 20 %.La majorité des RSSI s’efforcent de combler leurs lacunes en matière de modernisation contextuelle et applicative. Leurs priorités d’investissement sont les suivantes : Détection et réponse étendues (XDR) (24 %) Le renseignement sur les menaces (23 %) Sécurité des Workloads (21 %) Sécurité des conteneurs (18 %). Pour VMware Carbon Black, la cybersécurité est devenue un impératif de protection de la marque. La confiance dans la sécurité et la fiabilité du secteur financier en dépendent. Mais ce secteur laisse trop trainer de données sensibles… Source : Itsocial
ARNAQUES AUX FAUX VIREMENTS : LES FOLLES TECHNIQUES DES ESCROCS

Usurpation d’identité, piratage informatique, manipulation mentale, arnaques aux faux virements … Les mafias du crime financier usent de techniques diverses et variées pour vous soutirer de l’argent. « C’est du Canteloup à la sauce escroquerie. » Voici comment Jean-Jacques Latour, responsable de l’expertise pour le dispositif Cybermalveillance.gouv.fr résume les nouvelles activités des organisations criminelles. Car, les malfrats profitent de la crise sanitaire pour mettre en place de nouveaux types d’arnaques. Un phénomène, découvert par le FBI, est en effet en pleine expansion, depuis le printemps dernier : « le deepvoice ». Ce logiciel, qui permet d’usurper la voix du président d’une société ou d’un collaborateur, est utilisé pour soutirer de l’argent aux entreprises. Les aigrefins persuadent pour cela un salarié à établir un virement de fonds urgent. Le préjudice est colossal ! Arnaques aux virements : les méthodes employées Aux États-Unis comme en France, les services de la criminalité financière de la police judiciaire sont sur le front. En 2020, les escrocs ont multiplié les techniques d’arnaques : usurpation d’identité, piratage informatique et manipulation mentale, escroquerie aux faux ordres de virement (FOVI)… Au total, les entreprises et les collectivités se sont vu dépouiller de 114 millions d’euros l’an passé, contre 89 millions en 2019, selon les données de la police judiciaire française. « La tendance est à la hausse depuis 2017. Ces derniers mois, les escrocs se sont adaptés à la pandémie et profitent de l’essor du télétravail », détaille dans les colonnes du Figaro Thomas de Ricolfis, sous-directeur de la lutte contre la criminalité financière. Avec la démocratisation du télétravail, les signaux d’alerte disparaissent. Qui se cache derrière ces arnaques ? Des petites PME aux grands groupes du CAC 40, aucune entreprise n’est épargnée. D’ailleurs, en moyenne, cinq entreprises par semaine contactent le site de cybermalveillance pour ces faits. Les organisations criminelles « étudient les sociétés, passent par les réseaux sociaux pour identifier les salariés-cibles, connaître leur fonction, et comment mettre en œuvre leur technique de persuasion », détaille au quotidien économique Thomas de Ricolfis. En France, ce sont souvent les mafias du crime financier franco-israéliennes qui sont à l’origine de ces pratiques. « La France collabore étroitement sur le plan judiciaire avec les autorités israéliennes. Les collectivités et les entreprises dans leur pays sont également touchées », ajoute Jean-Jacques Latour. Il existe toutefois aussi des groupes qui agissent depuis l’Afrique. Comment éviter ces escroqueries ? Arnaques aux faux virements : les missions de prévention se multiplient Afin d’alerter les entreprises, les missions de prévention se multiplient. D’ailleurs, le 8 mars dernier, Thomas de Ricolfis et le commandant Thierry Pezennec sont intervenus durant un webinaire rassemblant des adhérents du Medef. « La sensibilisation des entreprises et le partage d’information avec les services de police judiciaire représentent des enjeux cruciaux pour lutter contre ce véritable fléau économique. D’autant que les modes opératoires des groupes criminels sont en constante évolution », indique au Figaro Patrick Martin, président délégué du Medef. On vous demande d’effectuer un virement ? Effectuez une contre-vérification de l’e-mail et du téléphone ou exigez une double signature. Source : Planet.fr
Témoignage client : norauto
NORAUTO est un réseau d’établissements privés à caractère commercial dans le domaine de l’entretien automobile. Afin d’améliorer la sécurité des virements, Norauto a décidé de s’appuyer sur Mata IO pour implémenter SEPAMAIL DIAMOND au sein de son infrastructure. « Nos objectifs portaient sur la nécessité de protéger nos données, de contrôler les échanges et de sécuriser les virements. Nous avons alors sollicité MATA pour ses compétences sur le sujet. » Monsieur Derveaux, Trésorier Norauto France et International. ETABLISSEMENT : Norauto est leader européen de l’entretien automobile depuis plus de 50 ans. CONCEPT : Le réseau Norauto est déployé en France et partout dans le monde, il est composé de plus de 6.500 collaborateurs qui travaillent dans 400 centres et reçoivent 4 millions de clients par an. Le concept de « Centre Norauto » est innovant et original. Norauto est le premier prestataire de services autos à associer sous un même toit, un atelier d’entretien et de réparation automobile, une surface de vente de pièces détachées et d’articles liés à tous les types de mobilités (auto, vélos, scooters…). LOCALISATION : France et partout dans le monde SOLUTION : Sepamail Diamond déployé par MATA BENEFICES : Renforcement de la sécurité des paiements. INTEGRATEUR : MATA, avec un accompagnement efficace, professionnel et dans le respect des délais. Une équipe pour gérer les enjeux du projet Norauto Ce réseau en pointe dans sa catégorie de services, recherche l’amélioration continue et s’appuie sur des valeurs fortes : le partage, l’esprit entrepreneurial, la responsabilité et l’enthousiasme. Le pôle trésorerie de Norauto & Norauto international est gérée par équipe de 8 personnes. Elle est composée d’un Crédit Manager, de deux Trésoriers opérationnels qui couvrent la gestion de trésorerie quotidienne, de quatre Comptables flux financiers qui couvrent la comptabilité bancaire des centres et enfin d’un Responsable du service trésorerie, qui coordonne l’équipe et synchronise les actions avec le réseau. En sa qualité de Trésorier Norauto France et International, Mr Derveaux s’est attaché à déployer une solution à la hauteur des exigences du Groupe en matière de sécurité des virements dans les entreprises de « retail » : « Lors d’une réunion de travail et de synergie des services financiers, nous avons abordé la question de sécurité des virements dans un univers toujours plus digital où la fraude à la modification des données bancaires s’insinue dangereusement. Dans ce cadre, nous nous sommes fixés des objectifs ambitieux pour lesquels nous devions trouver des prestaires de service compétents. Nos objectifs portaient sur la nécessité de protéger nos données, de contrôler les échanges et de sécuriser les virements. Nous avons alors sollicité MATA – entre autres – pour ses compétences sur le sujet. » Les critères qui nous ont amenés à retenir la solution de Mata L’efficience du diagnostic : l’adéquation est totale entre, le besoin énoncé, les fonctionnalités demandées et, la solution SEPAMAIL DIAMOND déployée, bien centrée sur la protection des données dans l’environnement existant ; La compétence et l’honnêteté : « Nous avons recherché des solutions chez plusieurs prestataires et nous avons retenu MATA sur la base de son professionnalisme, sa souplesse, sa capacité à s’adapter et à avoir une démarche droite et honnête. À tous moments nous avons été informés du potentiel de la solution mais aussi de ses limites. » Un point essentiel pour avoir une vision réaliste du projet pour Mr Derveaux, Trésorier Norauto France et International. L’esprit d’innovation et la réactivité face aux contraintes techniques ; L’accompagnement toujours sérieux et positif ; MATA a porté le contrat principal pour Norauto auprès de la banque avec laquelle l’accord était en cours, « ce qui allège considérablement le travail administratif et juridique », appuie Mr Derveaux ; Le respect des délais, avec un déploiement qui a duré moins de 24 mois depuis la réunion de travail initiale. Dans ce délai est inclus le développement d’une API bancaire ! Enfin, le tarif est aussi parfaitement adapté au niveau de prestation. La Mise en œuvre de la solution SEPAMAIL DIAMOND chez Norauto « Ce qui ressort c’est une grande réactivité, tout a été étonnamment rapide et le rétroplanning initial a été respecté ». L’API de la banque a été connectée en moins d’un mois en partant de zéro. L’exploitation du logiciel et ses apports Norauto utilise SEPAMAIL DIAMOND déployé par MATA en aval de l’existant afin de sécuriser les données fournisseurs dès leur entrée dans la fiche fournisseur dédiée. Une approche innovante et originale qui s’appuie sur l’API bancaire pour la mise à disposition des données. Le gain RH est clair, c’est un ETP qui est libéré pour d’autres tâches au sein du service, et le temps de réponse qui pouvait s’allonger jusqu’à deux semaines prend aujourd’hui moins de 2 secondes ! En deux mois, plus de 550 demandes ont été émises et validées pour plus de 80% d’entre elles. Une performance annoncée après audit et atteinte dès la mise en œuvre. Les 100% ne sont pas atteints car certaines banques ne proposent pas encore le dispositif SEPAMAIL DIAMOND. La sécurité de flux est maximale, c’était la priorité de Norauto. A l’heure du bilan Le service délivré par les équipes MATA a été résumé en quelques mots par Mr Derveaux : « Facilité d’échange, capacité d’adaptation, honnêteté, mise en place solide et efficace, accompagnement fluide, adapté au contexte, au rythme et aux délais… Nous sommes extrêmement satisfaits de MATA qui a su répondre à 100% à nos besoins. » Voir le témoignage d’un autre client
COMMENT BIEN INVESTIR DANS LA CYBERSÉCURITÉ ?

For a long time, some large companies, not all of them, did not sufficiently consider the importance of cybersecurity strategies. They have learned the hard way that it is better to invest to protect themselves than to suffer attacks. Today, while large companies are mobilizing the necessary budgets to protect themselves against cyber-attacks, in France, SMEs and ETIs still invest little in cybersecurity . These companies are less aware of the risks that accompany a cyber-attack , and consider that the protection of IS is a lesser issue for them since their notoriety, less important than large companies whose setbacks were still recently mentioned in the press, will not make a difference. they are the target of hackers . Mechanically, they therefore often wait to be victims of ransomware to understand that cybersecurity also concerns them. However, the GDPR has changed the situation. From now on, companies are legally obliged to reveal any security breach that would affect them to the general public and to the CNIL. Protecting oneself has therefore become an image issue for both small and large companies. However, this investment, while unavoidable, represents a non-negligible cost and new budgets. To assume them, two profiles emerge: some release lines and the corresponding budgets immediately, others want a financing plan over 3 to 5 years. In any case, each company must be able to invest according to its portfolio. Following the many technological developments , has the way of investing evolved ? The budgetary envelopes dedicated to cybersecurity have not changed drastically, but the way of investing is no longer the same. Indeed, the value of hardware has decreased, and software is gradually being replaced by software as a service (Saas). From an accounting point of view, these two types of investment are different: we no longer buy equipment, with a fixed cost that can be scaled ; now we are moving to a software subscription model . This new way of consuming cybersecurity tools is part of a context of the advent of outsourced solutions : more and more companies want to adopt a payment corresponding to a service. This evolution towards a SaaS mode is explained in particular by a modification of the infrastructures: where it was enough to protect a server on a defined zone a few years ago, today, in the era of mobile phones, tablets, and connected objects (the car fleet for example) the challenge for companies is to protect their nomadic users (whether they are their employees or their customers). What are the business benefits of investing in cybersecurity? Investing in cybersecurity in SaaS mode has many advantages for companies, including a lower investment cost since there is no structure to finance. In addition, the purchasing departments can request monthly payments according to the subscription, to stagger the expenditure if necessary. The challenge is to regulate these new practices by supporting publishers and resellers who are facing a sudden change in business model. When a publisher is accustomed to selling licenses and receiving the fee the moment the sale is made, switching to a subscription can cause significant cash flow problems: in 14/15 months, the working capital requirement is equivalent with a turnover of approximately one year! It is therefore necessary to put in place specific contracts to overcome this and help them to preserve their cash flow during this change. Of course, the two models can coexist. The publisher alone has the key to this development: it is he who drives this trend on the market . Microsoft did it for its Office suite, Cegid switched to a licensing model… The BFR issue is the same for resellers, moving from one model to another. It is necessary to support both publishers and its network of integrators in this development by adapting to their needs and creating specific tailor-made contracts (payment plans, so-called « subscription » or » subscriptions »). Source: DAF-MAG
COMMENT LE CDER A-T-IL PU SE FAIRE ARNAQUER DE PLUSIEURS MILLIONS ?

L’association de gestion et de comptabilité CDER, dont le siège se situe à Châlons, fait les frais d’une arnaque au faux président évaluée à plusieurs millions d’euros. Une enquête d’ampleur internationale est en cours. Née en 1956, l’association CDER, spécialisée dans l’expertise comptable, rassemble environ 700 collaborateurs basés pour la plupart dans la Marne, mais aussi les Ardennes, l’Aube et l’Aisne. Elle accompagne 12 000 clients dans des secteurs d’activité variés et s’impose comme la plus grande structure de ce genre en France. D’où le message adressé à ses adhérents suite à l’escroquerie aux faux ordres de virement international (Fovi) dont elle est victime. « Personne n’a eu accès aux données de nos adhérents, précise-t-on au service communication. Il ne s’agit pas d’une intrusion dans notre système informatique mais d’une usurpation d’identité. » En l’occurence, celle du président, Hervé Jacquinet, qui ne souhaite pas s’exprimer sur ce dossier tant que l’enquête est en cours. Les faits remontent à décembre et résultent d’un processus bien ficelé. D’abord, pirater la boîte mail et la ligne téléphonique du président pour se familiariser avec son style, ses expressions, puis cibler la personne en charge des affaires comptables au CDER. Ensuite, contacter cette personne sur WhatsApp et par mail en se faisant passer pour le président, et lui demander de réaliser les virements à l’étranger. Enfin, s’assurer qu’elle restera discrète sur ces transferts. « Ils ont prétexté le rachat d’une grosse entreprise via une opération boursière qui ne devait pas être divulguée pour l’instant, raconte Me Gérard Chemla, l’avocat du CDER. Ils ont aussi mis en scène le prétendu avocat d’affaires d’un cabinet parisien réputé, mais factice, pour rendre ces virements crédibles. » LA RESPONSABLE COMPTABLE MISE À PIED Assez crédibles pour répéter l’opération une dizaine de fois et détourner plusieurs millions d’euros sans même un seul contact avec le – vrai – président ou le directeur général ? « C’est une affaire rocambolesque, effectivement. Le télétravail et les échanges à distance développés à cause de l’épidémie n’ont pas aidé. De grandes entreprises ont déjà été victimes de cette mécanique redoutable. La responsable comptable a été manipulée pendant dix jours environ. » Son manquement à plusieurs procédures internes – le CDER évoque une « défaillance humaine avérée » – lui a néanmoins valu d’être mise à pied. UN MANQUE DE VIGILANCE DE LA PART DE LA BANQUE ? Tout aussi surprenant : l’absence de réaction de la banque face à ces mouvements d’argent. « Elle a laissé passer des virements colossaux et répétitifs, parfois trois dans la même journée, vers des banques étrangères. Il semblerait que la comptable ait été contactée par téléphone pour vérification, mais elle n’est pas la propriétaire du compte concerné. » Le CDER pourrait-il se retourner contre sa banque ? « C’est une question qu’il va devoir se poser, concède le défendeur. Deux plaintes ont été déposées pour escroquerie et usurpation d’identité. Les investigations suivent leur cours, notamment pour retrouver et bloquer une partie de l’argent versé dans plusieurs pays. » Les pertes ne seront pas prises en charge par les assurances dans un tel cas de figure. D’ores et déjà, l’association prévoit de renforcer ses procédures de contrôle. « Cette structure est solide. Il n’y aura pas de conséquence en termes d’exploitation, comme des licenciements par exemple. » Ses réserves financières, en revanche, risquent d’être lourdement entamées. Source : L’hebdo du vendredi
PHISHING, FRAUDE ET ESCROQUERIES EN TEMPS DE PANDEMIE

En ce début d’année 2021 comme en 2020, la cybercriminalité surfe sur la pandémie pour s’envoler vers de nouveaux horizons. Jamais le potentiel n’a été aussi prometteur pour le phishing, la fraude et les escroqueries : les cybermenaces explosent. Le phishing & la pandémie, un mélange explosif ! Les cybercriminels jouent sur la fébrilité des individus face au Covid pour leur soutirer des fonds via des ransomwares. Les malwares comme TrickBot, Agent Tesla ou Emotet, adaptent leurs contenus à la crise sanitaire : Faux fichiers de résultats de tests de Covid-19, Annonce d’un traitement contre le virus, Convocation à une vaccination rapide, Faux site de prise de rdv, de vente de masques ou de gel hydroalcoolique, Décalage d’une livraison d’un colis… Les exemples de thématiques dédiées au phishing sont nombreux et toujours d’actualité. Les cybercriminels dissimulent leur identité derrière celle des organismes de santé, la médecine du travail, les laboratoires d’analyses ou de grandes marques, pour envoyer ces messages au plus grand nombre. Le phishing n’est pas nouveau (cf. article précédent) mais le Covid-19 en a démultiplié l’ampleur et les conséquences. Dans le cas présent, ce sont plus de 7 milliards d’individus qui sont des cibles potentielles et tout le tissu entrepreneurial. Selon Barracuda Networks, le phishing a enregistré un bond de 667 % en mars 2020 et en avril, 380.000 attaques informatiques étaient liées au Covid-19 contre 1.200 en janvier. Le phishing, une goutte au milieu d’une myriade de fraudes et escroqueries en ligne Au-delà du phishing les menaces couvrent différents types d’intrusions. Certaines sont innovantes et s’appuient sur la modification des usages d’outils online tels que les conférences audio / vidéo : Les spam (courriels indésirables) : générés en masse et gérés par l’IT ils sont souvent bien filtrés par les firewalls, antivirus et autres services pare-feu des entreprises. Malware : logiciel malveillant installé à son insu. Ils sont discrets, à l’inverse du Ransomware. Exfiltration de données Phishing avec URL falsifiée : Google a dénombré 316.523 nouveaux sites factices relatifs au Coronavirus en 1 mois courant mars 2020, et les cybercriminels ont aussi déposé des centaines de milliers de noms de domaine intégrant le mot clé « covid » : plus de 200.000 ont été classés en risque élevé ou malveillant. Phishing latéral : il s’appuie sur l’utilisation d’un vrai compte piraté et exploité par un criminel. Taux de succès maximal car la confiance est déjà établie entre des interlocuteurs qui se « connaissent ». Spear phishing (harpooning): ciblé et précis, il a pour objectif de vous voler des données clés. Usurpation de marque / de nom de domaine Escroquerie / Extorsion Usurpation de compte Détournement de conversations : c’est la grande tendance. Ils peuvent conduire les utilisateurs à télécharger de faux outils de collaboration. En tête des cibles, Teams et Zoom. On note une recrudescence de fichiers malveillants portant des noms tels que « zoom-us-zoom_XXX.exe » et « microsoft-teams_V#mu#D_XXX.exe » (où X représente un pseudo numéro de version). D’ailleurs, depuis le début de l’année, plus de 1.700 nouveaux domaines ont été enregistrés comportant le mot « zoom », dont 25 % d’entre eux au cours de la semaine dernière. Phishing, fraude et escroqueries : suspicion absolue Les nouveaux outils doivent susciter encore plus de vigilance dans votre entreprise. Que ce soit à des fins de vol de données ou de détournements de fonds, l’enjeu reste financier. Ainsi du bureau physique au bureau virtuel, prudence et vigilance sont de mises. Dans ce cadre, la solution MATA I/O crypte les fichiers de règlement pour éviter les dépôts de fichiers en clair sur le réseau de l’entreprise. Cette solution crypte également les données sensibles, comme les coordonnées bancaires, pour vous protéger des requêtes informatiques malveillantes. Découvrez aussi Mata Conseil
Le budget de trésorerie, essentiel en temps de crise

Le budget de trésorerie permet de prévoir les entrées et les sorties d’argent sur une période donnée et d’anticiper les éventuelles difficultés financières que peut rencontrer l’entreprise.
A ce titre, il est très apprécié des partenaires bancaires de l’entreprise. Il peut être extrapolé…
LE RAPPROCHEMENT BANCAIRE EN 2021

Le rapprochement bancaire en 2021, c’est un contrôle réalisé par le comptable, qui consiste à vérifier la concordance du compte banque en comptabilité et de l’extrait de compte bancaire. La technique de l’état de rapprochement permet de justifier les différences de soldes. Quels sont les enjeux du rapprochement bancaire en 2021 ? Le principal intérêt du rapprochement bancaire : vérifier que tous les encaissements saisis en comptabilité ont été crédités sur votre compte, et que tous les décaissements saisis ont bien été débités. La confrontation du compte comptable et de l’extrait de compte permet de détecter des anomalies potentielles : Des oublis ou des erreurs d’enregistrement, Des frais bancaires, Le décalage de certaines opérations, Ou bien même des tentatives de fraude. Le rapprochement consiste donc à pointer les opérations enregistrées dans la société et à la banque afin de faire apparaître des écritures isolées, c’est-à-dire enregistrées uniquement à la banque ou dans les comptes de l’entreprise. Quand on sait que les factures peuvent faire l’objet d’un règlement immédiat ou différé, que les opérations comptables peuvent apparaître sur l’extrait de compte de la période suivante, le rapprochement bancaire prend toute son importance. Comment réaliser un rapprochement bancaire : On commence par vérifier les soldes de départ afin de les équilibrer (solde du compte Banque de la comptabilité de l’entreprise et solde du relevé bancaire) ; Il faut ensuite pointer toutes les opérations enregistrées en comptabilité et à la banque. Un point d’attention : les colonnes débit et crédit du compte Banque sont inversées par rapport aux colonnes du relevé de compte bancaire. Enfin, on termine par la réalisation de l’état de rapprochement bancaire. Celui-ci relève l’ensemble des opérations non rapprochées. Comment automatiser tout cela : On peut le réaliser à la main ou avec Excel, mais cette tâche peut vite devenir fastidieuse et chronophage, surtout si vous avez beaucoup d’opérations. Pour automatiser votre rapprochement bancaire, il faut connecter vos comptes bancaires à votre logiciel de comptabilité ou ERP. Le plus simple consiste à choisir un progiciel intégré qui embarque la communication bancaire et le rapprochement comme Secure e Link. Une fois vos comptes et vos banques connectés, le rapprochement du relevé de compte avec votre compte comptable se fait automatiquement. En conclusion : Votre rapprochement bancaire peut se faire au fil de l’eau, tous les jours, ou bien toutes les semaines ou mois, en fonction de votre organisation. Mais, il faut bien se souvenir que même si le processus est automatisé, plus sa fréquence est importante, et plus vite vous détecterez les dysfonctionnements comptables. Car, la finalité reste bel et bien de s’assurer que la comptabilité de l’entreprise reflète fidèlement sa situation bancaire en temps réel. Découvrez aussi Mata Conseil