Actualités

FRAUDE EN ENTREPRISE : LES PATRONS INQUIETS FACE À LA MENACE GRANDISSANTE

Lutter contre la Fraude

Pour six entreprises sur dix, la lutte contre la fraude n’est pas une priorité. Le chiffre peut paraître étonnant quand on imagine l’impact que peut avoir la fraude sur l’activité d’une société.

Pour six entreprises sur dix interrogées, la lutte contre la fraude n’est pas une priorité selon une enquête du cabinet Euler-Hermes réalisée pour la DFCG, l’association des directeurs financiers et contrôleurs de gestion. Il s’agit de fraudes à travers la cybercriminalité, l’usurpation d’identité, mais aussi, de plus en plus, la fraude aux faux fournisseurs, aux faux clients et… aux faux présidents.

Nous avons entendu parler de plusieurs affaires de ce genre récemment : un escroc qui se fait passer pour le patron d’une société. Il parvient à détourner le mail du vrai patron et envoie un message à son directeur financier pour que celui-ci vire une somme d’argent. En confiance, le salarié, s’exécute… et il est trop tard. Il y a aussi ce que l’on appelle le « ransomware » (ou rançongiciel), c’est à dire une demande de rançon via le blocage de serveurs ou de données.

Plus personne n’est à l’abri

Selon Euler-Hermes, une entreprise sur cinq a été visée par plus de dix tentatives de fraude l’année dernière. Nous étions à une pour dix en 2017. Plus personne n’est à l’abri, sauf à se protéger. Mais, et c’est le deuxième enseignement de cette étude, les chefs d’entreprises sont inquiets. Ils sont conscients que la menace est de plus en plus grande. Pour autant, ils n’investissent pas pour s’en prémunir puisque six entreprises sur dix n’ont toujours pas engagé de budget alloué à la lutte contre ce fléau. Une entreprise sur deux n’a pas de dispositif d’urgence à déclencher en cas d’attaque.

Investir a un coût

Il ne suffit pas d’investir systématiquement dans des options très coûteuses. L’entrepreneur peut commencer par un audit de sécurité de ses services informatiques (de plus en plus d’entreprises y recourent), ou alors il peut engager des opérations de sensibilisation et de formation. Et puis, comme l’explique Bruno de Laigue, le président de la DFCG, les entreprises doivent faire preuve de bon sens. Il faut donc être discrets et renforcer la collaboration entre les directeurs des affaires financières et les directeurs des services informatiques. Chacun vit trop dans son monde, tous ne se parlent pas suffisamment. Il faut aussi prendre conscience que « cela n’arrive pas qu’aux autres ».

Tous les types d’entreprises sont concernés : TPE, PME, ETI, grands groupes… avec un impact important sur les trésoreries et l’image. Victime d’une telle attaque en 2017, le groupe Saint Gobain a perdu, en quelques heures, 220 millions d’euros. Altran, récemment victime d’une demande de rançon, a vu son cours de bourse affecté. C’est toujours très difficile de remonter la pente ensuite.

Source : France TV Info

Pour en savoir plus, contactez nos services

Plus d'articles
facture électronique mata io iopole

Facture électronique : MATA IO renforce son offre avec une plateforme full API déjà opérationnelle dans dix pays européens.

Strasbourg, le 3 août 2026 – À quelques semaines de l’entrée en vigueur de la réforme de la facture électronique, les entreprises recherchent désormais des solutions immédiatement opérationnelles, capables de s’intégrer simplement à leur système d’information et de répondre à leurs ambitions de développement, en France comme à l’international. C’est dans cette perspective que MATA IO renforce son offre en nouant un partenariat stratégique avec IOPOLE, plateforme agréée reposant sur une architecture full API et déjà capable d’échanger des factures électroniques XML dans dix pays européens.

Migration ISO 20022

Spécialiste de la sécurisation des flux financiers depuis 1999, MATA accompagne les entreprises sur les problématiques des échanges interbancaires. La Migration ISO 20022 entraine les entreprises vers de nouvelles obligations.  

facture électronique

Réforme de la facture électronique : une contrainte ?

Non, une opportunité pour les entreprises. La réforme de la facture électronique ne se résume pas à une échéance réglementaire. Elle constitue un tournant structurant pour les directions financières, en matière d’organisation, d’automatisation et de gestion des flux. Reste à savoir comment l’aborder.